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Accueil > Nouvelles > Vol. XLVI, No 1, juillet, 2002  


Le saviez-vous ?

Selon des données statistiques publiées au Royaume-Uni pour la période de 1998 à 1999, on dénombrait près de 17 000 infractions liées aux armes à feu, dont 60 % impliquaient des carabines à air. L'année suivante, le nombre d'infractions reliées aux carabines à air s'est accru de 17 %. Une infraction sur cinq avait occasionné des blessures et dans près d'un cas sur 10, la victime dut être hospitalisée pour traumatismes, fractures, ou blessures multiples. On compte environ quatre millions de carabines à air dans les foyers britanniques. Aucun permis n'est obligatoire en vertu de la loi. Les enfants de moins de 14 ans peuvent même les utiliser sous la supervision d'un adulte. Un article paru dans la revue Archives of Disease in Childhood propose à ce sujet que les carabines à air soient utilisées dans des champs de tir supervisés et que le calibre des plombs soit réduit.
BBC News, 25 mars 2002

Selon une récente enquête réalisée auprès de 6 000 employés par TMP Worldwide, la plus importante firme de recrutement en Australie, le stress au travail a provoqué une hausse alarmante de crises de colère au travail. Environ 16 % des répondants ont déclaré travailler à un bureau où les cris et la violence verbale étaient monnaie courante, et un répondant sur 10 a déclaré avoir été victime de violence au travail. Une autre 65 % des répondants ont avoué s'être mis en colère contre leur patron ou un collègue de travail, et 90 % ont déclaré avoir vu leur patron ou un collègue de travail piquer une crise de colère.
The Daily Telegraph, 22 avril 2002

De 1990 à 1999, le nombre de piétons qui ont péri au Canada a chuté de près de moitié, alors que le nombre de piétons blessés s'est replié de 25 p. 100. Malgré ces progrès marqués, 414 piétons ont perdu la vie et 13 671 se sont blessés. Près de 70 % ont perdu la vie dans les zones urbaines, dont près de deux tiers à des intersections. Les Canadiens de plus de 65 ans représentaient le tiers des piétons décédés, et ce même s'ils comptent pour seulement 1/8 de la population.
Road Safety in Canada - 1999, Transports Canada (déposé lors de la rencontre du CCATM)

Selon une étude réalisée en Colombie-Britannique, les personnes qui utilisent leur téléphone cellulaire au volant sont en soi des conducteurs plus à risques. Ils commettent plus d'infractions pour excès de vitesse, conduite avec facultés affaiblies, omission du port de la ceinture de sécurité et conduite agressive, ainsi que pour infractions par véhicule immobilisé que les conducteurs qui s'abstiennent d'utiliser leur téléphone cellulaire au volant, ou qui l'utilisent que très peu souvent. Ce constat nous indique qu'il y a des différences dans le style de vie, l'attitude et la personnalité dont on doit tenir compte dans l'élaboration et le ciblage de campagnes de sensibilisation de la population.
Collision and Violation Involvement of Drivers Who Use Cellular Telephones, Jean Wilson et al, Insurance Corporation of British Columbia, (mai 2002).

Le gouvernement de la Colombie-Britannique vient d'accorder aux policiers le pouvoir de mettre en fourrière les véhicules impliqués dans des courses sur route. Cette nouvelle loi permet maintenant aux policiers de mettre en fourrière les véhicules impliqués dans une course 48 heures après le premier incident. Les véhicules des conducteurs qui se font à nouveau intercepter peuvent être mis en fourrière pendant une période de 30 jours. En plus de la mise en fourrière et des points d'inaptitude, les conducteurs faisant des courses peuvent également être passibles d'une amende pouvant s'élever à 2 000 $ et faire l'objet d'accusations en vertu du Code criminel.
Ministre de la sécurité publique et Solliciteur général de la Colombie-Britannique, 14 mai 2002

Treize mois après son instauration, la suspension administrative du permis de conduire en Ontario a permis de réduire de 17 % la proportion de conducteurs gravement blessés qui avait un taux d'alcoolémie au-dessus de la limite permise. En vertu de cette nouvelle loi, tout conducteur accusé de conduite avec un taux d'alcoolémie supérieur à 80 mg % ou qui refuse de se soumettre à l'alcootest se verra suspendre son permis de conduire sur-le-champ pour une période de 90 jours. La loi sur la suspension administrative du permis de conduire est entrée en vigueur le 29 novembre 1996.
Tiré du Canadian Journal of Public Health du Centre de toxicomanie et de santé mentale, mai/juin 2002

Selon le département américain des transports, le taux d'accidents mortels sur les routes mettant l'alcool en cause en 2001 est resté inchangé, soit 40 %. Cette étude estime que le nombre total d'accidents mortels sur les routes s'établissait à 41 730 en 2001, comparativement à 41 821 en 2000. Le nombre de blessures s'est replié, passant de 3,2 millions en 2000 à 3,0 millions en 2001. Depuis 1994, le nombre d'accidents mortels sur les routes mettant l'alcool en cause aux États-Unis oscille chaque année entre 16 000 et 17 000, alors que le taux d'accidents mortels sur les routes mettant l'alcool en cause se situe aux alentours de 40 %.
National Commission Against Drunk Driving, District fédéral de Columbia, 24 avril 2002

Les conducteurs qui portent leur ceinture de sécurité courent cinq fois plus de risques de périr dans une collision si les passagers prenant place à l'arrière ne sont pas attachés. C'est ce qu'on découvert des chercheurs japonais lors d'une analyse de données d'environ 100 000 collisions survenues entre 1995 et 1999 au Japon où le port de la ceinture de sécurité à l'arrière n'est pas obligatoire. Ils arrivèrent à la conclusion qu'on aurait pu réduire de 79,2 % le nombre des décès dans les accidents qui faisaient l'objet d'étude, si les passagers ayant pris place à l'arrière avaient également porté leur ceinture de sécurité. Somme toute, les décès et blessures auraient pu être réduits de près de moitié.
The Lancet (vol 359, p 43), tiré de NewScientist.com, 4 janvier 2002

Les incidents dans le secteur des transports, notamment les collisions sur les routes, demeurent la principale cause des décès au travail aux États-Unis. Selon un rapport de la Fédération américaine du travail et Congrès des organisations industrielles, ces collisions se chiffreraient à 2 613 ou représenteraient 43 pour cent de tous les accidents mortels reliés au travail en 1999. Les collisions sur les routes comptent pour le quart du total des blessures mortelles au travail (1 491) et se trouvent à leur plus haut niveau depuis que le Bureau of Labor Statistics a commencé à réaliser des sondages sur les accidents mortels en 1992.
SafetySource.com Safety News, 23 mai 2002

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(juillet 2002)

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