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Accueil > Nouvelles > Vol. XLVI, No 1. Janvier, 2002  


Dossier du président

Les horribles tragédies survenues le 11 septembre dernier à New York et à Washington (D.C.) ont amené les Canadiens à se poser des questions et à remettre sérieusement en question la protection civile dans leur pays.

Le Canada n'étant pas à l'abri d'urgences et de désastres de grande envergure, il doit parer à toute éventualité. Il devrait, par exemple être en mesure d'affronter les urgences ou désastres, telles que conditions météorologiques exceptionnelles, catastrophes naturelles (tremblements de terre), accidents de transport (accidents d'autobus ou de train, écrasements), accidents industriels, grands feux, assassinat collectif ou tentative d'assassinat collectif (terrorisme, fusillades, attentats à la bombe, empoisonnement).

On peut réduire au minimum les pertes en localisant l'urgence immédiatement ou en prenant des mesures pour prévenir ou maîtriser une catastrophe prévisible. Le gouvernement fédéral investit des sommes importantes dans la prévention de désastres. À titre d'exemple, la Loi sur les armes à feu est une des raisons pour lesquelles le Canada compte beaucoup moins de tueries que les États-Unis. La Loi sur le transport des marchandises dangereuses, le Code national du bâtiment du Canada, le Code national de prévention des incendies sont des exemples parmi tant d'autres de lois anticipatoires.

Les services d'incendie, policiers et ambulanciers répondent aux urgences quotidiennes, telles que les appels 911. En cas d'urgence ou de désastre, ils sont toujours les premiers à intervenir. Pour être prêtes à confronter les catastrophes, les collectivités ont besoin de solides services d'incendie, policiers et ambulanciers bien financés comptant des employés bien formés.

Il ne faut donc pas compromettre le budget de ces services qui doivent d'ailleurs faire partie du processus décisionnel là où la sécurité publique est à risque. Tous les ordres de gouvernement, y compris le fédéral, devraient s'assurer que ces services, en tant que secouristes opérationnels, disposent des fonds et des ressources nécessaires pour mener le travail à bien, et ce peu importe l'ampleur et la nature de l'urgence.

Pour que le Canada soit prêt à parer aux catastrophes, il doit absolument prévenir les incidents à petite échelle et s'y préparer.

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Parer aux désastres

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