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Accueil > Nouvelles > Vol. XLIII No 1, Janvier 1999 > Routes sécuritaires en hiver Information relative 

Pour des routes sécuritaires en hiver

Pour le conducteur moyen en hiver, la priorité numéro un, c'est l'état des routes. Les responsables de l'entretien des routes le savent très bien. Plusieurs municipalités à travers le pays adoptent des approches dynamiques relatives au déblayage des routes et mettent à l'essai de nouvelles méthodes et technologies pour avoir des routes sécuritaires, et pour mater les coûts.

  • À Edmonton, on suit le déblayage par ordinateur, on procède au déneigement à partir de cycles moyens gel-dégel, et on épand un mélange de sable et de sel. Lorsque cela s'avère nécessaire, la ville puise dans d'autres budgets pour le déneigement et le déglaçage.
  • Dans la Municipalité régionale d'Ottawa-Carleton, des capteurs dans la chaussée prennent régulièrement la température de la surface. Ces dispositifs, dont l=installation coûte 250 000 $, ont permis de récupérer leurs frais et ne compromettent pas la sécurité. On compte même adopter cette technologie à la grandeur de la province.
  • Certaines municipalités font des expériences en épandant de la saumure (chlorure de sodium) sur les routes. Quoique la Ville de Toronto ait noté que cette technique nécessite des modifications, on a découvert qu=elle donne de bons résultats dans certaines situations et qu'elle permet de réduire l'usage du sel.

Le sel, le principal produit de déglaçage, est efficace entre 0 C et -12 C. Une tempête de neige peut coûter jusqu'à 250 000 $ en sel sur une période de quatre heures ; il existe d'autres produits qui sont cinq fois plus cher et deux fois moins efficaces. Le sel empêche la glace et la neige de coller à la chaussée, facilitant ainsi le déneigement et le déglaçage. On l'utilise comme déglaçant pour abaisser le point de congélation de l'eau. Toutefois, à - 20 C le sel devient inefficace. C'est donc pour cette raison qu'on doit utiliser un abrasif, tel que le sable.

Peu importe l'état des routes, la conduite préventive doit toujours être de mise. Bon nombre de conducteurs ne possèdent pas les aptitudes pour affronter les routes en mauvais état et les gestes dangereux que posent les autres. Il faut donc redoubler de prudence en hiver, notamment sur les chaussées glissantes ou non dégagées.

Le Conseil canadien de la sécurité estime que 85 p. 100 de toutes les collisions et blessures sont dues au comportement du conducteur, tel que conduite avec facultés affaiblies, vitesse, grillage d=un feu rouge et ceintures de sécurité ou dispositifs de retenue pour enfants mal utilisés ou non portés. Comme le savent très bien les responsables de l'entretien des routes, l'état des routes compte pour beaucoup en hiver.

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Prévention au Canada
(janvier 1999)

La conduite hivernale


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