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Rétrospective des activités et points saillants pour 2003La formationLe CCS est la principale source de cours de perfectionnement des conducteurs au Canada. Ces cours, qui portent sur l’attitude du conducteur, ont pour but d’inciter les conducteurs à adopter un comportement permettant de prévenir les collisions, et ce, peu importe l’état de la route ou les gestes que posent les autres usagers de la route.Le CCS n’a pas chômé cette année. Il a lancé la nouvelle édition de ses trois cours phares : le Cours de conduite préventive (CCP), le Cours de perfectionnements des routiers (CPR) et 55 ans au volant. On profita de la refonte de ces cours pour y incorporer les principes de conduite respectueuse de l’environnement afin de répondre au besoin grandissant en information sur l’efficacité énergétique que manifestent les Canadiens. Le nouveau CCP « écolo » est le premier cours du CCS accessible en ligne, ce qui permet par le fait même de renseigner un plus grand nombre de conducteurs sur les façons d’éviter les collisions et de réduire la consommation de carburant. Chaque année, quatre pour cent des Canadiens sont impliqués dans une collision quelconque. Un imposant parc dans le secteur public qui offre le Cours de conduite préventive à ses conducteurs affichait un taux d’accidents de seulement 1,1 pour cent en 2002-2003. Le conducteur canadien moyen court donc quatre fois plus de risques d’avoir une collision par rapport au conducteur ayant suivi le CCP au sein de ce parc. En piste, le cours de formation en motocyclisme national, reste encore l’un des cours les plus adulés du Conseil. Depuis la refonte dont ce cours a fait l’objet en 2003, le nombre d’inscriptions s’est accru de plus de 15 pour en regard de 2002. Environ 70 pour cent des nouveaux motocyclistes au Canada suivent En piste, un cours qui a permis de réduire de façon significative le nombre d’accidents mortels à moto depuis sa création il y a plus de 30 ans de cela. Compte tenu de la popularité des véhicules tout-terrain, le Cours de formation en VTT ne cesse de prendre de l’essor. Il s’agit d’un cours offert principalement à des compagnies exerçant leurs activités dans les domaines des services publics et des ressources naturelles. Ceux et celles qui font du VTT à des fins de loisirs peuvent suivre le cours sur cédérom interactif, Quadiste prudent, qui porte sur la bonne façon d’effectuer des manœuvres, le transport de marchandises, comment monter et descendre une côte, la conduite hivernale, de même que sur l’entretien de base et les précautions à prendre lors des voyages en groupe. Chef de fil depuis 1970 dans le domaine de la garde d’enfants, le CCS offre le Cours de garde-enfants, un cours qui jouit toujours d’un bon niveau de popularité. Les connaissances et les compétences acquises dans le cadre de ce cours s’avèrent fort utiles pour les finissants lorsqu’ils gardent des enfants et pendant leur vie adulte. La santé et la sécurité au travailLa bonne forme et le mieux-êtreFaire régulièrement de l’exercice améliore la santé, la forme physique, l’énergie et l’estime de soi. Cela permet d’autant plus de renforcer la force musculaire et les os, de réduire le stress et d’accroître l’autonomie plus tard dans la vie. En revanche, l’inactivité physique peut entraîner une mort prématurée et une invalidité, voire même plusieurs maladies chroniques. Grâce au Fonds pour la santé de la population, le CCS continua cette année à travailler de pair avec le Conseil canadien de la santé et de la vie active au travail de Santé Canada, afin d’instaurer des programmes de vie active en milieu de travail. Pour encourager les travailleurs de bureau à prendre l’escalier au lieu de l’ascenseur, on lança L’escalier vers la santé. Le 25 octobre, l’honorable Paul DeVillers, secrétaire d’État (Activité physique et Sport), a lancé l’initiative Escalier vers la santé dans le cadre de la Semaine de la santé en milieu de travail au Canada en escaladant les 1 776 marches du plus haut escalier au monde, soit celui de la Tour CN à Toronto. La conciliation des vies professionnelle et familialeContrairement à il y a dix ans de cela, bon nombre de Canadiens ont une semaine de travail plus longue et plus de responsabilités familiales. Les gens qui sont toujours stressés ou privés de sommeil se mettent à risque et posent un risque pour les autres. Le CCS fit paraître un document portant sur l’incidence qu’a la conciliation des vies sur la sécurité. La sécurité agricoleLa protection solaire fut le thème retenu cette année pour la Semaine nationale de la sécurité à la ferme (du 14 au 20 mars). Dans le cadre de cette campagne, on demanda aux fermiers, qui sont souvent appelés à travailler à l’extérieur, de redoubler de vigilance en se protégeant contre les rayons ultraviolets. Des études démontrèrent que les gens qui travaillent à l’extérieur courent quatre fois plus de risques par rapport aux autres travailleurs de développer le carcinome spinocellulaire, le deuxième plus important type de cancer de la peau. Le perfectionnement des conducteursEn 2001, les collisions de la route comptaient pour 31 pour cent de tous les traumatismes mortels liés au travail. Le CCP, le CPR et le Cours de formation en VTT (voir Formation) sont surtout dispensés, dans le cadre de programmes de sécurité en milieu de travail, aux employés qui sont appelés à conduire dans l’exercice de leurs fonctions. La sécurité routièreLa conduite avec facultés affaibliesLe taux national de cas de conduite avec facultés affaiblies s’est replié de 4 pour cent en 2002. Selon le Centre canadien de la statistique juridique, le taux d’affaires de conduite avec facultés affaiblies est de 65 pour cent inférieur au sommet observé en 1981. Le nombre de décès et blessures liés à la conduite en ébriété s’est replié de près de la moitié depuis 1986, et ce, malgré la hausse du nombre de conducteurs et de véhicules. Les jeunes conducteurs (19 à 24 ans) et les délinquants chroniques de la conduite en état d’ébriété sont responsables de la plupart des incidents mettant l’alcool au volant en cause. Il s’agit donc d’un dossier stratégique prioritaire pour le CCS. Le CCS a prêté cette année sa collaboration à une étude portant sur le fait que plus de la moitié des délinquants de la conduite en état d’ébriété reconnus coupables omettaient d’adopter une mesure corrective. Menée par le Centre de recherche de l’Hôpital Douglas de l’Université McGill à Montréal, cette étude se penchera sur l’efficacité de programmes d’intervention de prévention de la toxicomanie. Toujours dans le domaine de la conduite, le gouvernement fédéral a songé cette année à décriminaliser la possession de faibles quantités de cannabis. Quoique le cannabis soit considéré comme une substance illégale, cette proposition souleva des préoccupations quant aux conducteurs dont les facultés sont affaiblies par le cannabis. Le CCS recommanda fortement aux gouvernements provinciaux et territoriaux d’imposer des suspensions administratives du permis de conduire aux conducteurs reconnus coupables de conduite sous l’emprise de cette substance. Sur un autre front, les cours se sont prononcés sur la responsabilité de la part des hôtes commerciaux. Malgré les risques de poursuites judiciaires, les responsabilités légales des hôtes qui servent de l’alcool à la maison ou qui organisent un événement dans le cadre duquel les invités peuvent amener leur propre alcool restent toutefois nébuleuses. Dans un communiqué s’intitulant « Planifiez-vous une fête ?», le CCS fit remarquer que l’hôte d’une fête avait l’obligation de surveiller la consommation et le service d’alcool et d’empêcher tout invité susceptible d’être sous l’influence de l’alcool de prendre le volant.La conduite agressive Selon la cinquième enquête annuelle Nerves of Steel commandée par TheSteelAlliance et le Conseil canadien de la sécurité, 84 pour cent des Canadiens avaient fait montre d’agressivité au volant au cours de la dernière année. Même s’il s’agissait d’une baisse de 4 pour cent par rapport à 2002, la conduite agressive demeure une importante préoccupation, puisque 72 pour cent des répondants étaient d’avis que la fréquence de la conduite agressive était à la hausse. Les comportements les plus répandus étaient rouler 20 km/h au-dessus de la limite de vitesse (55 pour cent des répondants avaient adopté un tel comportement au cours de l’année écoulée) et griller un feu jaune qui passe au rouge (61 pour cent avaient adopté un tel comportement). Un bon 90 pour cent des répondants étaient d’avis que les embouteillages pouvaient provoquer l’agressivité chez les automobilistes. Le CCS profita de la Semaine nationale de la sécurité sur la route (du 16 au 22 mai) pour rendre public les résultats de cette enquête, donner des conseils sur la prévention de la conduite agressive et distribuer un CD éducatif.Prix national de la sécurité routière - Service de police Offert conjointement avec Transports Canada, le Conseil canadien de la sécurité et l’Association canadienne des chefs de police, le Prix national de la sécurité routière - Service de police a pour but de reconnaître l’excellence, l’esprit d’initiative et le dévouement sans égal des corps policiers dans le domaine de la sécurité routière. Le lauréat de cette année, le sergent Rodney Brown, accepta le prix au nom du Comité de sensibilisation à la sécurité routière du Nord Ouest de l’Ontario de Thunder Bay. La campagne lauréate fut conçue et élaborée par le sergent d’état-major Bob Beatty du bureau régional du Nord Ouest de la Police provinciale de l’Ontario (PPO). Pendant une période de trois ans, le Comité de sensibilisation à la sécurité routière du Nord Ouest de l’Ontario faisait la promotion des bonnes habitudes à prendre au volant sur les autoroutes dans les districts de Thunder Bay et de Kenora/Rainy River. On déploya de vastes efforts de sensibilisation, de formation et de mise en application de la loi s’adressant aux conducteurs de véhicules de tourisme et de véhicules commerciaux.Les ensembles routiers longs Un ensemble routier long peut être un train double ou un train triple attelé à un tracteur routier. Les transporteurs et les administrations routières imposent des contrôles rigoureux à ces ensembles, et leurs conducteurs doivent respecter des normes rigoureuses relatives aux aptitudes et à l’expérience.Il est ressorti d’une analyse documentaire commandée par le Conseil canadien de la sécurité qu’il y a dans l’ensemble peu de différence entre les taux d’accidents des ensembles routiers longs et ceux des autres camions, lorsque ces véhicules sont conduits dans des conditions météorologiques, de conduite et routières semblables. La sécurité ferroviaireDe concert avec Opération Gareautrain, un programme de l’Association des chemins de fer du Canada et de Transports Canada, le CCS s’exerça à réduire le nombre de collisions aux passages à niveau et à sensibiliser la population aux dangers associés à toute intrusion dans la propriété des chemins de fer. Les voies ferrées sont pour les trains, un livret d’activités réalisé par le CCS et mettant en vedette Elmer l’Éléphant prudent, s’inscrivait dans le cadre du programme scolaire d’Opération Gareautrain grâce au soutien financier de la Fondation Pétrolière Impériale. Le conducteur aînéSi on se fonde sur le nombre de kilomètres parcourus, les conducteurs ayant plus de 65 ans sont impliqués dans un plus grand nombre de collisions par rapport aux autres groupes d’âge. Au nombre des principaux facteurs en cause, on retrouve un taux de réponse lent, de la difficulté à voir un panneau, une automobile ou un piéton et l’interaction avec les autres automobilistes. Les médicaments peuvent pour leur part rendre un conducteur plus vulnérable à ces facteurs. Les Canadiens âgés de 65 ans et plus consomment en moyenne neuf médicaments différents par jour, y compris les médicaments sur ordonnance, les médicaments en vente libre et les produits phytopharmaceutiques. La Semaine nationale de la sécurité des aînés (du 6 au 12 novembre) porta cette année sur la consommation de médicaments chez les conducteurs aînés. On diffusa dans le cadre de cette campagne des conseils de sécurité et de l’information sur les effets secondaires des médicaments. La distraction au volantLa distraction au volant, et ce, peu importe sa forme, est en cause dans 20 à 30 pour cent de toutes les collisions et dans environ 9 pour cent des collisions graves ou mortelles. « Les yeux sur la route, les mains sur le volant » fut le thème de la Semaine nationale de la sécurité sur la route (du 1er au 7 décembre). La distraction au volant, un cours sur DC comportant une vidéo de 10 minutes commandité par l’Association canadienne des télécommunications sans fil, fut distribué dans le cadre de cette campagne. Les collisions avec la fauneTout comme la population de chevreuils et de gros gibiers, le nombre de véhicules immatriculés ne fait que s’accroître. Il s’ensuit que le nombre de collisions graves impliquant la faune s’est engagé sur une pente ascendante. Pour pallier ce problème, le CCS a lancé une campagne de sensibilisation de la population afin de renseigner les automobilistes sur les dangers que posent les animaux, d’expliquer les mesures qu’ils peuvent prendre pour éviter ces collisions et de leur donner des conseils. La sécurité des enfants à bord de véhiculesLe CCS continua à oeuvrer avec The Co-operators afin de faire la promotion du bon usage du siège d’auto. Le programme Oursons bien bouclés a permis de rejoindre les parents et de vérifier 387 sièges d’auto dans le cadre de 32 cliniques. Le fait que seulement 13 pour cent des sièges d’auto vérifiés étaient correctement installés et utilisés vint souligner l’importance que revête ce programme. On profita également de ce programme pour remettre une fiche de croissance Oursons bien bouclés expliquant comment attacher correctement un enfant dans son siège d’auto. Le cinémomètre photographiqueUn outil de mise en application électronique du code de la route Si les gens savent qu’ils se feront pincer, ils auront beaucoup moins tendance à commettre des infractions. Les policiers ne peuvent être partout en même temps et ils se font réticents à pourchasser des conducteurs qui font de l’excès de vitesse sur les routes achalandées. Le CCS favorise donc le recours à la haute technologie pour améliorer la sécurité routière. Le cinémomètre photographique permet d’identifier les véhicules qui font de la vitesse. Quant aux caméras aux feux rouges, ils permettent de réduire d’environ 25 à 30 pour cent le nombre d’accidents survenant aux intersections. Signalons que le propriétaire du véhicule ayant commis l’infraction écope d’une amende, mais aucun point d’inaptitude n’est porté à son dossier. Les résultats d’un sondage commandé par le CCS et mené en août s’apparentaient drôlement à ceux d’un sondage réalisé en janvier 2001. Il est ressorti du plus récent sondage qu’environ 35 pour cent des Canadiens estimaient que la police n’appliquait pas suffisamment le code de la route, alors que 55 pour cent des répondants jugeaient que le niveau de surveillance était assez bien. Un bon 84 pour cent des personnes interrogées se disaient en faveur des cinémomètres photographiques dans les zones scolaires, 78 pour cent appuyaient l’utilisation de caméras aux feux rouges et 66 pour cent appuyaient l’utilisation de cinémomètres photographiques sur les autoroutes. Lorsqu’on leur a demandé s’il devait y avoir des panneaux d’avertissement signalant l’éventuelle présence de ces dispositifs, 68 pour cent ont répondu par oui.Les sports et la vie active La sécurité des spectateurs dans les arénasLe CCS se préoccupe depuis longtemps des risques de blessures chez les spectateurs que posent les rondelles volantes dans les arénas. Quoique les décès se fassent rares, les blessures - dont certaines sont graves - sont assez fréquentes. L’absence d’une norme nationale fait en sorte qu’il est difficile de déterminer ce dont on a besoin pour assurer une sécurité optimale des mordus du hockey. Appuyé par la Fédération canadienne des municipalités et la Canadian Recreational Facilities Council, le CCS financera l’élaboration d’une norme nationale sur la protection des spectateurs dans les arénas intérieurs. L’Association canadienne de normalisation (CSA) a déjà commencé à élaborer une norme volontaire s’adressant aux propriétaires, exploitants et concepteurs d’arénas intérieurs, une première en son genre dans le monde.Soccer Le CCS a apporté une contribution à une étude sur les traumatismes crâniens subis par les joueurs de soccer de ligue mineure réalisée par l’Hôpital pour enfants Stollery à Edmonton, en Alberta.La lutte Les fédérations de lutte dans les cours et dans les sous-sols ont fait savoir que les adolescents et les jeunes adultes essayaient de refaire les prouesses qu’exécutent leurs professionnels préférés de la lutte. Famille avertie a fait paraître un article portant sur cette tendance pour le moins inquiétante.La sécurité des enfants La sécurité des piétons« Voir et être vu » fut le thème retenu pour la Semaine nationale de la sécurité scolaire 2003. Lorsqu’on recule l’heure, les écoliers sont plus à risque lorsqu’ils rentrent à la maison à la fin de l’après-midi. Les Professionnels du pneu Alliance de Michelin Amérique du Nord (Canada) Inc. commanditèrent cette campagne dans le cadre de son programme La Jeune brigade routière. À l’occasion de cette semaine, les écoles remirent des dépliants éducatifs aux écoliers afin d’aider leurs parents à leur enseigner les rudiments de la sécurité des piétons. Le site Web du CCS mit à la disposition des enseignants et enseignantes des ressources en ligne qu’ils pouvaient ajouter à leur programme scolaire. Dans le but de souligner le message sur l’importance d’être vu lorsqu’on circule à pied, on distribua des brassards rétroréfléchissants.Elmer l’Éléphant prudent Le CCS continua à s’associer à la Liberty Mutual en vue de l’élaboration de programmes de sécurité pour enfants mettant en vedette Elmer l’Éléphant prudent, une marque de commerce du CCS. Dans le cadre de ce partenariat, des agents de la Liberty Mutual jouèrent un rôle de premier plan dans l’exécution de programmes à l’échelle communautaire, en remettant les livrets d’activités d’Elmer.Le nombre de membres du Club d’Elmer s’est accru de 25 pour cent. Le programme de drapeau continua pour sa part à prendre de l’essor. Si on se fonde sur le nombre de documents envoyés, plus de 1 400 écoles prirent part au programme. Les attaques de chiensLe CCS estime que 460 000 Canadiens et Canadiennes se font mordre chaque année par un chien. Les enfants de moins de dix ans sont par ailleurs les personnes les plus à risque. Leurs blessures peuvent être graves et parfois nécessiter d’importantes interventions chirurgicales. Pour donner suite à la mutilation mortelle d’un tout-petit au mois d’octobre, le CCS déploya des efforts afin de sensibiliser la population au problème, en soulignant qu’un propriétaire irresponsable est souvent synonyme de chien dangereux. La sécurité communautaireDans le but de réagir à la montée en flèche des attaques par les bandes visant les ados, la Campagne nationale de la sécurité communautaire et de la prévention de la criminalité (novembre) a encouragé les témoins de ces attaques à les signaler immédiatement, si possible à l’aide d’un téléphone cellulaire. Les témoins qui interviennent de cette façon aident les policiers à s’attaquer à ce problème. La sécurité-incendieLe propane En été, les Canadiens adorent faire du camping, respirer le grand air au chalet et apprêter de succulents repas sur le barbecue. On compte de plus un nombre grandissant de Canadiens qui se déplacent en véhicule de plaisance pour profiter de l’été. Toutes ces activités ne pourraient être réalisées sans le propane, une source d’énergie et de chaleur polyvalente, économique, sans danger et très facile à transporter. De concert avec l’Association canadienne du propane, le CCS fait la promotion de l’usage sécuritaire du propane lors de la Semaine nationale de la sécurité estivale, tenue du 1er au 7 mai. Le propane est une importante source de préoccupation pour les services d’incendie qui ont distribué les dépliants dans le cadre de cette campagne.Les feux d’artifice Grâce à ses règlements rigoureux et à leur mise en application, le Canada affiche un moins grand nombre d’incidents liés aux feux d’artifice que les États-Unis. Un incendie allumé par des pièces pyrotechniques a coûté la vie à 97 personnes le 20 février 2003 dans une boîte de nuit du Rhode Island. Cette tragédie a donc amené le CCS à faire le point sur la sécurité des feux d’artifice au Canada.Les publications et les médiasFamille avertie, le bulletin de sécurité trimestriel du CCS s’adressant à la famille, aborda une pléthore de sujets d’actualité, dont la sécurité des enfants, à la maison, ainsi que la sécurité personnelle. Le CCS fit parvenir son bulletin Prévention au Canada à ses membres, en plus de le diffuser en ligne sur son site Web.On retrouva sur le site Web du CCS, de l’information portant sur des sujets et programmes relatifs à la sécurité. Le site d’Elmer l’Éléphant prudent (www.elmer.ca) s’adressa aux plus jeunes enfants. Quant au site de formation des motocyclistes (www.ridertraining.org), il porte sur le cours de formation de motocyclistes, et dresse la liste des endroits où il est dispensé. Le CCS s’exerça sans relâche à entretenir des liens de communication avec les médias, au moyen de campagnes de sensibilisation et de communiqués de presse, de même qu’en répondant aux demandes de renseignements formulées par des journalistes. Dans la presse écrite, les messages du CCS ont pu rejoindre plus de 102 millions de lecteurs.Pris ensemble, les médias imprimés et électroniques nous ont permis de rejoindre 198 millions de personnes dans les provinces et au Yukon. Il s’agit d’un rayonnement d’envergure pour les importants messages que le CCS diffuse à l’échelle canadienne. Source : Rapport annuel 2003 du Conseil canadien de la sécurité |
Mandat, programmes, activités et objectifs
À titre d'organisme de bienfaisance, le Conseil canadien de la sécurité exerce ses activités en vue d'atteindre le seuil de rentabilité, en produisant suffisamment de recettes pour couvrir ses frais de fonctionnement et pour permettre l'élaboration de programmes. Numéro d'enregistrement d'organisme de bienfaisance : 11882 8565 RR0001 |
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